Accueil > 50 CC > EW 50 Frédéric

EW 50 Frédéric

Quand une passion de jeunesse revient en force !
Voici ma 50 Ew de 1982, en état d’origine. C’est une première main, ayant appartenu à une jeune fille qui l’a utilisée sur environ 8200 kilomètres, durant quelques années. Puis, n’étant plus utilisée régulièrement et faute de déménagements successifs, l’ancien propriétaire a eu la bonne idée de la remiser au sec, en noyant le moteur de gas oil pour protéger les pièces. En septembre 2015 elle est remise en route et mise en vente sur le célèbre site du coin. Par hasard, je tombe dessus, car je cherchais une mobylette Motobécane à acheter en bon état. La passion a ressurgi ! J’appelle : ouf, elle n’est pas vendue. Je la réserve après m’être fait expliquer son histoire et vais la voir. Elle est à 100 kilomètres de chez moi. Je fais affaire avec le propriétaire. Une semaine après, elle est dans mon garage, et c’est toute ma jeunesse qui me revient (j’ai eu la même pour mes 14 ans)mais aussi la passion de la marque Motobécane qui a toujours su proposer des modèles élégants, racés, voire surprenants, et qui sont restés gravés dans les mémoires. A son guidon, malgré la faible vitesse, la sensation de liberté est évidente ! Quelques petites pièces ont été changées : carburateur (car petite fuite sur celui d’origine), garde boue avant (l’original était tordu et fendu, merci solex.com), les poignées fatiguées. Maintenant immatriculée, elle est toute pimpante, et prête pour de nouvelles aventures. La EW n’a pas été produite en très grande quantité. C’est un modèle qui n’est pas courant en vente, car il en reste peu en état de rouler et les propriétaires les gardent. Les jeunes qui l’ont conduite il y a trente trois ans ne sont pas forcément dans une démarche de collection, famille oblige et c’est plus vers la cinquantaine que l’on se tourne vers les modèles qui ont marqué notre jeunesse, quand les enfants sont grands. C’est mon cas. La EW a beaucoup d’attraits : suspensions confortables (130 mm à l’avant, fourche Païoli, idem à l’arrière avec le Cantilever), pneus trail, facilité d’intervention et de nettoyage, assez légère 62 kilos, des clignotants, un feu stop, un vrai phare, une selle accessible, un porte bagage, un guidon moto large qui donne confiance et stabilité, un moteur solide assez nerveux pour l’époque, une ligne splendide avec ses couleurs chaudes rouge, orange et jaune, un carburateur de 14 mm, le pot d’échappement relevé sous le réservoir style moto, bien sympathique. Un vrai bonheur ! Il ne se passe pas un jour sans que j’aille la voir dans mon garage... Et comme le disait la publicité à l’époque : " La EW : plus moto que bécane !"

Portfolio

La Ew chez moi